Société Générale nommée « Bank of the Year for Sustainability » (banque de l’année en matière de développement durable) par International Financing Review (IFR), qui vient compléter une série unique de reconnaissance en termes d’engagements extra-financiers. 

La nomination de la Société Générale comme Banque de l’année en matière de développement durable par IFR vient s’ajouter à une série déjà prestigieuse. Elle complète celles de Banque d’investissement 2021 en matière de développement durable (2021 Investment Bank of the Year for Sustainabilty) décernée par The Banker, de Meilleure Banque, et Meilleure Banque d’Investissement, pour la finance durable (Best Bank, and Best Investment Bank for Sustainable Finance) pour 2021 par Global Finance, ainsi que la notation « AAA » déterminée par l’agence extra-financière MSCI.

A travers sa distinction, IFR a particulièrement souligné le rôle de premier plan que joue Société Générale sur le financement de la transition énergétique. La démarche du Groupe en matière de développement durable a débuté il y a plus de 20 ans, avec un soutien du financement des énergies renouvelables, suivi par la création, en tant que partenaire fondateur, de l’initiative Positive Impact Finance de l’UNEP-FI.

« Alors que certains établissements montaient à la hâte des équipes en charge de la transition énergétique, pour intégrer les enjeux de décarbonisation qui se sont encore intensifiés en 2021, une banque avait déjà pris de l’avance. Pour avoir fait preuve de leadership sur un sujet fondamental de notre époque, Société Générale est, pour IFR, la Banque de l’année 2021 en matière de développement durable.»

IFR

Pour l’IFR, la Société Générale avait des solutions prêtes à être déployées avant la COP d’octobre, avec des objectifs concrets à court terme et s’est engagée à aligner ses portefeuilles de financement sur des trajectoires de température strictes fixées par l’Agence Internationale de l’Energie.

L’engagement de la banque de réduire son exposition globale au secteur de l’extraction de pétrole et de gaz de 10% d’ici 2025 a été l’un des premiers parmi les banques internationales, et SG a également décidé d’arrêter de financer l’extraction de pétrole et de gaz onshore aux États-Unis. Cet objectif pétrolier et gazier dépasse le scénario de développement durable de l’AIE, qui vise à limiter l’augmentation mondiale de la température à 1,65 degrés Celsius d’ici 2050, tandis que l’Accord de Paris vise à limiter l’augmentation à 1,5 degrés au cours de la même période.

“Nous avons la responsabilité de réorienter notre portefeuille d’activités à un rythme cohérent avec les scénarios climatiques et avec une transition écologique économiquement viable et socialement inclusive.”

Frédéric Oudéa, PDG de SG

La banque vise également à réduire l’intensité carbone de ses activités de financement liées à la production d’électricité de 18% d’ici 2025 et de 76% d’ici 2040, par rapport aux niveaux de 2019, un objectif rendu crédible par sa politique charbon forte. Le groupe prévoit également de publier des objectifs pour d’autres secteurs fortement émetteurs dans les mois à venir.

SG intègre des critères de biodiversité dans ses politiques sectorielles depuis 2014 ; elle a été l’une des six banques françaises à s’entendre en octobre 2021 sur des objectifs communs pour protéger la biodiversité et réduire la dépendance aux hydrocarbures non conventionnels tels que le pétrole et le gaz de schiste, et les sables bitumineux.

Au niveau de la structure de l’équipe dirigeante, la nomination de Hacina Py au poste de directrice du développement durable en octobre dernier a créé des vagues au sein de la banque, car le poste relève directement de la direction générale, et cette promotion a renforcé le rôle central de l’ESG dans la stratégie de la banque. Py était auparavant responsable monde du financement des exportations avant de devenir responsable des solutions de financement à impact en 2019. Elle est désormais chargée d’intégrer l’ESG dans tous les processus de la banque et de réduire les émissions propres de SG de 50 % entre 2019 et 2030.

“Notre ambition de devenir un leader de la finance durable s’ancre dans notre capacité à utiliser innovation et expertise pour contribuer à construire de nouveaux standards. Soutenir un développement durable débute avec la sensibilisation de chacun de nos collaborateurs, et en partager les enjeux avec toutes nos parties prenantes pour s’aligner sur une compréhension du changement de paradigme. L’investissement requis pour adapter nos économies est du jamais-vu, ce qui est à la fois exigeant et motivant. Cela nécessite de réinventer la manière d’accompagner nos clients pour apporter les réponses adéquates et rester leur partenaire de choix dans la transformation. La distinction par IFR est une formidable reconnaissance et un fort encouragement à poursuivre dans cette ambition.”

Hacina Py, Directrice du Développement Durable du Groupe

Autre point fort, l’engagement renouvelé de SG de contribuer à hauteur de 120 milliards d’euros au financement de projets de transition énergétique d’ici 2023 a ouvert la voie aux énergies renouvelables dans le monde. Acteur de longue date dans le secteur de l’énergie SG dirige des projets de financement d’énergies renouvelables dans le monde. La capacité de déployer du financement à travers de vastes zones géographiques est un plus pour SG tandis que le message post-COP26 est de soutenir les projets durables des pays en développement. SG est présent dans 18 pays africains et vise à renforcer le développement durable sur tout le continent avec son programme “Grow with Africa”.

Source: Société Générale; IFR